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J’ai volé des bonbons quand j’étais jeune

Qui d’entre nous étant petit (et même maintenant !), ne raffolait-il pas de bonbons et de sucreries ? Moi en tout cas, je ne m’en cache pas le moins du monde ! Et même que je n’ai pas peur d’avouer que j’ai volé des bonbons quand j’étais jeune ! Justement, je vais vous raconter une petite histoire là-dessus, c’est comme si c’était hier, tellement l’évènement est resté gravé dans ma mémoire.

Une boutique de merveilleuses tentations

Ma mère avait une grande amie, laquelle tenait une boutique de confiseries et de chocolat dans notre quartier. Quand c’était ma mère qui venait me chercher à l’école, nous ne manquions jamais de faire un petit détour dans la boutique à tentations. J’étais en ce temps-là interdit de manger des sucreries, mes dents étant quelque peu gâtées par justement trop de bonbons et autres confiseries. Chaque fois que je franchissais le seuil de la merveilleuse boutique, mes narines frétillaient de gourmandise et l’eau me montait à la bouche rien qu’à la vue des délicieuses friandises exquisément présentées sur leurs étals.

Candy assortment background

Quand interdit rime avec irrésistible envie

Il n’est plus à démontrer qu’entrer dans la boutique à tentations était un pur supplice pour le jeune interdit aux bonbons que j’étais ! Et avez-vous remarquez que lorsqu’une chose (ou quelqu’un !) vous était défendu, une irrépressible envie de l’avoir ne cesse de vous tourmenter ? Un jour où les bavardages entre les deux amies allaient bon train, j’ai finalement succombé à la tentation et j’ai subtilisé une poignée de bonbons pralinés dans leur bac.

Un sentiment de culpabilité intenable

Mais malgré que je ne me sois pas fait prendre, je n’ai guère tiré de fierté de mon geste ! Au contraire, je n’ai même pas osé manger les fameuses pralinées, tellement j’étais obnubilé par mon audace. En effet, j’étais bel et bien un voleur ! Depuis ce jour, même si mes amis se vantent d’avoir chipé une ou deux choses au centre commercial sans se faire prendre, moi pour ma part, je reste « clean ». Je n’ai plus envie de revivre ce sentiment de culpabilité oppressant qui ne me quitte plus rien qu’à l’idée !

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